Danyèle a soixante-six ans. Elle raconte souffrir depuis une quarantaine d’années — tout le côté droit, « de la tête jusqu’aux orteils » —, après un accident de voiture qui lui a valu une arthrodèse et deux prothèses de hanche. Ce soir-là, elle situe sa douleur à sept sur dix.
Maha ne fait pas le soin. Il désigne Michaël, lui rappelle ce qu’ils se sont dit au téléphone à dix-huit heures, et lui demande de poser le protocole. Puis il s’efface.
Le soin entier, sans coupe. Danyèle raconte d’abord son histoire à Maha, puis Michaël prend le relais : le cadre, le consentement, le protocole, et le diagnostic final qu’il demande à Danyèle de faire elle-même. Les commentaires du live défilent en bas de l’image : la classe suit, et encourage.
Là, j’ai mal nulle part, ce qui ne m’arrive jamais.
— Danyèle, à la fin du soin — c’est elle qu’on entend
M
MichaëlDanyèle, au diagnostic final — c’est elle qu’on entend